L'aire nouvelle
En volée

  Elle danse, légère,

au rythme des vols d'éléphants

sans tromperie

entre les cercles saturniens

où demain peut-être

le regard affamé des hommes

les portera

un peu plus haut,

un peu plus loin...

3 février 2011

Photo : Betty Gini
Pas la nuit
Marche, marche
seule à la nuit
ma chérie.

Chuut... écoute
la résonnance
de  tes pas là,

les mimosas,
l'oiseau de pluie,
l'ombre du vent...
Qui danse ?

Les étoiles
se nourrissent de toi.

La lune sourit grise
et le chat
t'attend déjà.

Les loups ont fui
aux abords des bois.
Vois là...


11 mars 2011

Photo : Betty Gini
Le chat sans fou

La nuit éclaire et froide.

 

Reliquat de l'hiver

allongé

sous les trois chênes

des sorcières.

 

Le sachant fou s'est égaré

trop longtemps

sur les sentiers

des pucelles infectieuses.

 

Il a peur maintenant

des effets pernicieux

du café vert.

 

Les sifflets venimeux

ne l'atteignent plus

qu'aux premières lueurs

du manque.

 

Au désespoir sans cesse renouvelé

de la colère de lui-même,

il troque ses poèmes

contre les sortilèges

puisés aux bouches étroites

des catins disgracieuses.

 

Couché dans l'entre-peaux

des gelées du sur soir,

l'onguent de néphentès

le sauvera peut-être.

 

Il n'est pas très tard

pour les poètes.

 

 

 

7 mars 2011

Photo : Betty Gini
Dérencontre au paradis des marelles

Tu joues encore
au contre brouillard  
dans le mariage du pardon
à la lumière antinomique
de ton air chafouin
calfeutré sous le pseudo d'Eros…

Dans tes tiroirs d'ébéniste vieillard,
les criques de tes rimes
jouent de ta fatuité
pusillanime.

Ma ténacité fait un tollé !
Ton esprit bourricot
se carapate invariablement
dans ton illusion d'ubiquité
engluée aux ventouses de ta moto
d'âme ment.

Je pourrais toujours extrapoler
sur tes mots d'amant
calfeutrés dans l'antichambre
des maux d'amour…
La probabilité est vaine
de ces détours par les veines
des feux d'ambre…
Ils sont brûlés dans les encens
des feus beaux jours…



7 février 2011

Photo : Betty Gini
L'attendrissement du charpentier

Femme aux joues de la vie,
au tournant des draps fardés
traînant leur corps brûlé
dans les bouts de visage...

Je l'ai habitée
un peu
nue
depuis la naissance flétrie 
de la maison déserte.

Dans mes bras de charpentier
ne dormant pas,
le temps venu
je l'ai contemplée.

Son corps conservait un peu
de sa moitié.

Par quel bout le prendre ?...



3 janvier 2011

Photo : Betty Gini
Fragrance de ruisseaux
Tu ne m'as jamais montré
les souterrains de toi
derrière la grille que je n'ai jamais vue
où partent les ruisseaux secrets
qui dissimulent les elfes
des quartiers cosmopolites...

Les réponses se dévoilent souvent
à l'ouverture de nos mains
sur l'égrainement des jours...

Que vois-tu dans le sillage cristallin des tiennes ?
Regarde... Regarde bien...
Non... regarde mieux !
Tu vois ?...
Le fil du jour... une logique simple...

Quelle heure est-il
lorsque les fragrances s'éloignent
vers un autre silence ?

Le soleil encore commence à pâlir
dans l'arrogance du printemps naissant...

Toi aussi tu sentais bon ?...


10 février 2011
Photo Mon fanthomme arrogant
Toujours demain
Il pleut encore comme vache qui pisse
pas droit.

Tu pourrais te réjouir
pour les arbres abreuvés
et les terres craquelées
qui retrouvent leur tendre
au pansement de l'eau.

Alors, pourquoi tu pleures ?

Ta tête au marbre froid
pose-la en chape immobile
sur tes émotions dévastatrices.

Balaie le pas de ta porte
sentimentale.
Redresse tes épaules meurtries.

Toi seule connais les plaies vives
qui parsèment tes jours.
Tous les autres l'ignorent.
Tout le monde s'en fout.

Que cherches-tu naïve
encore au coeur des Hommes ?

Ils ont peur.
Ils se gonflent d'orgueil
pour donner le change illusoire.
Ils colmatent désespérément
ce qui ne connaîtra jamais
le comblement.

Ils ne changeront pas.
Ils ne le veulent pas.
Ils ont peur.

Ne prendront pas le risque
de se nicher au berceau
des bulles de bonheur.

Ils préfèrent glisser
au creux des vagues à larmes.

Demain ils s'attaqueront
aux pentes ascentionnelles
de l'espoir.

Demain.
Tu le sais bien.
Toujours demain.

Alors... Pourquoi tu pleures ?

N'attends plus rien.
Tais-toi aussi.
N'éprouve plus.
Glace tout.
Et c'est tout.




Samedi 7 mai 2011
Photo Mon fanthomme arrogant
An other life
Je regarde pousser mes fleurs.
Jaune soleil des fins d'après-midi 
d'été.
Cela ne sert à rien.
Du temps perdu.
Tout inutile.
Non productif.
Tout juste créatif.
A peine quelques graines
enfoncées dans la terre
un jour de pluie
les yeux ouverts
ou gris.

Je m'émeus d'un brin de chlorophylle
qui perce un matin de doute.
Quelques millimètres à peine
pour capter mes errances
en quête de sens.

Je ne veux plus de cette vie là
où la maltraitance de l'Homme
fait les grands écarts de sa condition.
Ils m'abiment l'âme et le cœur.

Je ne veux plus…
de ces amis électroniques
dans ma solitude en détresse
à la nuit désertique.

Je veux des corps et des regards
des mains qui se pressent
des peaux animales
qui exhalent leur humanité.

Je ne veux plus des kilomètres
motorisés
à poétiser chaque seconde
au risque de la mort
contre mes arbramis.

Je veux des vagues en fond sonore
la caresse des sables
les ombres sous la lune
les dunes sombres et or
où cueillir les voiquillages
de mes en corps à l'essentiel.

Je ne veux plus des abondances
aqueuses
entre mes draps de rêves
pour expier les jours sans fin
du labeur qui sert à quoi ?

Que serai-je demain
pour mes apprentis lutins
moins petits que moi ?
Une ombre fugace ?...
Une trace volubile ?...
Une sorcière débile ?...

Je veux la morsure
sanguine
entre les orangers
d'Italie.
Je veux de la fêlure
au bout des doigts de feu
de mon homme écorché
au cœur.
Avec ses yeux miroirs 
dans mes matins tout bleus.

Je veux les rires éclatants
de mes enfants
grandis dans l'amour
de l'absence
en présence
puissante.

Je veux mon elfe libre
de chevaucher à cru
la crinière en flammes
au-dessus des rivières
voluptueuses
de la prose et des vers.



Je ne veux plus
de l'oppression des jours
de l'argent roi toujours
des grands n'importe quoi
sur les bourgeons de vie.

Je ne veux plus
d'un monde armé
entre les mains d'enfants
des hommes tout puissants
et des femmes violées
d'océans laminés
de nos mers décimées
de la vie ravagée
de l'insulte au ça crée

mais du sacré
sans roi ni dieu
sans religieux sans peur
le sacré-incarné
dans mes trois brins de fleurs
que je veux regarder
- Poussez !


2 avril 2011
Photo : Betty Gini
Tu croîs ?
Tu croîs encore
au retournement des choses,
à l'issue de secours camouflée
dans les impasses étroites
du labyrinthe existentiel.

Tu cherches le sens à prendre
dans les veines à ciel ouvertes
des corps de bois
démembrés
jetés en tas
trop de stupeur
en ta vue posée là
où la vie morte enchevêtrée
- cimetière végétal sur les pas d'homme
dans la clairière
qui nous mène où l'on va.

L'eau dit la source
où le demi-tour commence
à n'être qu'un passage
vers le présage que tu sais.

Tu pourras y transplanter
tes racines à l'air libre
épargnées peut-être à la folie meurtrière
de la course inavouable
à la reconnaissance de ton naître à nouveau.

C'est ici que les elfes ont cintré
les robes de pacotille tachées de sang,
à la suspension des branches vives.

Tu reconnais les signes de poster là
les coupes quotidiennes de l'inutile
à ton huile essentielle.

C'est après le virage des ombres
que la douceur se tournera vers ton visage.
Prends le
sans craindre les songes ou les mirages.
Je t'accompagne si tu veux.
J'accoucherai bientôt de la beauté
que tu m'as rendue
en errant, la nuit venue,
en forêt enchantée.

Que sinon serait
la destinée ?...



11 avril 2011
Photo : Betty Gini
Lac'aresse aux requin
Je suis la sirène du lac'aresse.
C'est mon arène vengeresse.
Je n'en ai pas l'air.
Je n'ai l'air de rien.
Je louvoie dans les sphères
aquatiques
du malin
et mon sang elfique
appelle les requins.
Je les attire.
Ils tournoient
dans le sillage de mes soupirs
extatiques
exposés à la nudité
vampirique
de mes rires sans âge.
Les créatures aphrodisiaques
sont les soeurs
de mon rang
impur.

Je suis l'Andromaque
de mon bourreau du coeur,
mon apparent
souffre-douleur.
Je cultive le jardin
de ses faveurs
intimes
à la fièvre
ultime
de nos matins
abreuvés aux saveurs
envoûtées
de sa sève
déposées à mes lèvres.

Et je traîne
sur ma peau
les odeurs
de nos corps à coeur
dans le vent des eaux.
Je promène
arrogante
les traces indécentes
de la morsure
animale
au nez des mâles
que j'entorture
en rafales
négligentes.

Ils trépassent
sur mon chemin.
Mais je passe.
Et puis rien.


10 août 2010
Photo : Betty Gini
Trash
Champs de moutarde
où les petites sans culotte
viennent ourler
leurs jupes volantées
en poussant délibérément
de petits cris de pucelles
innocentes et belles.

En bordures
le chant des peupliers
à peine dissimule
les râles des vieux loups
suffoquant aux à coups
des branlades de poireaux
- leur vide ordures.

Et ça leur pique le nénuphar aussi.
Ca leur monte à la tête
tous ces jeux de poupettes
aveugles.

Les boufferaient bien
en salade de persil
'vec une bonne vinaigrette
fouettée jusqu'aux cuisses.
Ca croquerait sous la dent.
Ca fleurerait bon la pisse
et les culs de printemps.

Z'en oublieraient le temps
des tourments,
du factice,
des mamans à varices
et des mouflets puants.

Z'en oublieraient d'entendre
les hurlements stridents
des petites putes tendres
qui diraient non
sans rien comprendre.

Et ce serait bon.



Lundi 8 mai 2011
Photo : Betty Gini
Fenêtre ouverte
Que feras-tu alors
de ton masque de souffrance
en dépôt transitoire
sur l'égouttoir à silences ?

Tu l'exposeras dans ta vitrine
des reliques de la mort
- trophée de la victoire des mots
sur la violence archaïque de l'inconscience ?

Tu l'offriras aux souvenir
de tes enfants
témoins de la dissolution
du grand n'importe quoi
juste avant le grand carnage final
incompatible au temps
de ton échappée belle ?

Tu l'abandonneras
à la fierté de l'avenir
dans un coin de rue déserté
par les âmes tiroirs
gardiennes des solitudes ?

Tu l'épouseras peut-être
une dernière fois ?…



14 avril 2011
Photo Mon fanthomme arrogant
En eaux vives
Sur l'onde bleue
je me couche
en roue libre sensuelle
au roulis
des vagues en sable
léchant l'arbre du plaisir.

Tes mains s'abreuvent encore
au déferlement aquatique
sur ma cambrure
offerte au sel de tes lèvres.

La pilosité herbacée de la dune tiède
flirte avec la frilosité opiacée
des fourmis rouges
érotisées
au jet brûlant
de mon sexe champanisé. A peine bouge
ta langue ondulante
fondue dans la chair
juteuse
de l'abricot fendu
tombé de la coupe du désir
sur ma croupe tendue.

Le monde est suspendu
au sillage invisible
de nos corps nus
en eaux vives.


29 juillet 2010
Photo : Mathilde Brodut
Ode nue sage
En apesanteur

au vertige volcanique

des matins sinueux

ascensionnels 

échappés des mots tus

sous les soleils

passionnels

surplombant l'immensité

de la plaine des sables

mouvant 

au gré des vents...



3 février 2011
Photo Mon fanthomme arrogant
Voltige sentimentale
Digression en haute voltige
sentimentale
sur les chemins tortueux
de la passion
exercée au vertige
des ascensions tropicales.

Je serai où tu ne m'attendras pas.
Je viendrai quand tu ne m'attendras plus.

Je serai le volcan
jailli des étendues
glacées
de ton corps
en peines désertiques
sur la plaine des sables.

Je serai ta voilure
légère
en contrepoids des larmes,
ton arme
sur les terres étrangères
de la torture.

Je serai ton amour
au feu du vent,
ton sourire
à mes yeux
d'amant.

Je serai tes soupirs
- désirs.



14 février 2011
Photo : Bruno Delannay
Les soleils rouges
L es soleils bougent
au chevalâme
bohème
dans les chevalgues
des sirènes
ruisselantes
entre les plis des draps
l'après-midi
chancelantes
antre au repli des bras
d'après minuit...

Les soleils rouges
crachent les glaires
sourdes
de leurs feux sanguinaires
en perles de lave
lourde
sous la poitrine
féline et fière

et supurent
en filets de bave
sanguine
au fil de l'âme 
effilée
à la commissure
des paupières...




3 au 5 février 2011
Photo Mon fanthomme arrogant
Vies deux

Toi et moi vide
au creux du bide.
Masculin plein
de l'entre deux
solide.

Vides et liés...
en appui 
ensemble
sur le mur du temps
au marquage immobile,

givré à la façon 
des hiverdoyants
dans les yeux verts
mouvant
au gré des vents contraires...


Il reste l'indomptable
cervelle des femmes
calfeutrées  
dans les faux silences
des salles d'attente
qui les possèdent
au corps...

Il reste encore
les balles à frire
entre les fleurs
de terre...





15 janvier 2011

Photo : Betty Gini
Qui le premier

Qui le premier

cueillera les brassées d'arbres blancs

aux éclats de rire du printemps

au seuil des cheminées éteintes ?


 

Le chat sans fou                        

et sa ribambelle de pucelles

sur les marelles du désir ?

 

La princesse de pacotille

lovant ses fesses tout en chaleur

aux quatre coins de l'enceinte

d'un vieux couvent ?

 

Ou la maquerelle

des hirondelles

jalousant les chevelures

des elfes rebelles ?

 

Regarde...

Les fourmis de sable

sorties du sexe fumant

la pipe du savoir

se faufilent déjà

au rang de tes yeux vainqueurs.

 

Sur l'échiquier du roi

ta dame ouvre la voie

aux treize ors rares

égarés dans la crinière

de ton cheval en flammes.

 

Tu le sais déjà.

Mais dans cet univers

personne ne gagne.

 

 

 

24 mars 2011

Photo : Mathilde Brodut
Mots chaîne

J'irai puiser à la dernière heure

l'éveil esclave des nuits poètes,

enchaînée aux mots libres

extirpés à la grande fatigue               

des jours sans fin.

 

Dans la ouate silencieuse

trop de fumée toujours.

 

Le froid dans la peau

volontaire à la vie

tenue entre les mains de la lutte

contre quoi ?

 

Tais-toi ! Tais-toi…

Tu parles trop encore

avec personne blotti dans l'ombre

de  la cuisine.

 

Tu bois l'été du souvenir

comme s'il en pleuvait

des paysages au fond des yeux

pour grand collectionneur amoureux.

 

Et puis quoi ?

Les anges s'impatientent

sur l'oreiller de tes caresses

qui s'attardent à l'être seul …

 

 

                                                   11 mars 2011

photo by Bg
Ma neige

Tu hésites encore

à enfourcher

le cheval à bascule

vers la vague naissante.

 

Tu gesticules à l'intérieur

de ton corps immobile

sur ta proie.

 

Tu meurs où vient la vie.

 

Tu sais que c'est la peau

qui te nourrit.

 

Des effusions moléculaires

aux fantasmes en vogue

sur tes nuits blanches,

tu te rassasies.

 

Et tu t'enfuis...

 

L'amour pas surtout.

Les hommes en tête.

 

Rien ne t'arrête

à l'évidence

et rien n'avance.

 

Tu peau aimes à l'envie

- tenue de camouflage

pour tes ans volages

 

avant les rides

de l'être seul

 

au vide

de l'enfant femme

 

que tu veux prendre à toi

et n'aimer pas...

 

 

 

 

17 juin 2011

Photo : Betty Gini
L'écueil

J'accueille

au luxe de ma peau

les mots caressant

nos restes à venir.

 

Je cueille

les fleurs de ton désir

jaillies des terres du manque

sur mes soupirs.

 

J'effeuille

les bouts de vérité

dans ton coeur à ment

dépoussiéré peut-être.

 

J'endeuille

mes ressorts abusés

tes parades oxymâles

mes paravents baisers

en rafales.

 

L'éceuil

de nos amours grisées

sur les pétallusives

de nous

 

se tient dans la langueur

de notre inséparable

romantico peau cible

 

et la longueur

incompressible

de notre un possible...

 

 

 

20 juin 2011

Photo : Betty Gini
La tarentule

Il est tard en tulle

du soir.

L'araignée du chagrin

au plafond bas

danse légère

à l'ironie de moi.

 

Il pleut encore

c'est bien dommage...

 

Je traîne trop

dans ce voyage.

 

Je dévisage

ces tant de femmes enchevêtrées

l'angoisse aux yeux de soie

 

suspendues au vertige

du grand vide

 

aggrippées d'un bout d'ongle brisé

aux rayons du soleil

hésitant.

 

Belles d'hier

échinées aux désirs perles

 

offrandes libres et nues

sans retenue...

 

Que fais-je parmi vous

sans lendemain peut-être ?

 

 

 

22 juin 2011

Photo : Betty Gini

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OK Envoi...

Eleonore | Réponse 19.04.2013 11.22

Tes mots comme une main étreignant mon sang sans issues.... Ma dousoeur .....

Jean Cocteau | Réponse 10.04.2012 21.04

"Écrire est un acte d'amour. S'il ne l'est pas il n'est qu'écriture. Il consiste à obéir au mécanisme des plantes et des arbres et à projeter..."

betty 14.04.2012 00.54

vivre aussi
est un acte d'amour ...
merci jean !

Jean Sayrien | Réponse 15.11.2011 01.37

« Le style, c'est le mot qu'il faut. Le reste importe peu. » Merci Betty

betty 14.04.2012 00.52

merci jean pour cette belle définition du "style"
et pour ta visite...

Rosario | Réponse 14.11.2011 14.31

Ciao Betty! Come va la vita???

Nikita | Réponse 29.06.2011 17.23

Sans voix,je suis...de la douceur à la violence des mots...Betty...je reviendrais visiter ton univers...

Betty 13.11.2011 05.34

Un retour de clin d'oeil, Nikita, en ce week-end de Musica-Lité...

ROSARIO | Réponse 28.06.2011 04.54

GRANDIOSO BETTY!!! MERAVIGLIOSO!!!!!!!!!!!

Betty 13.11.2011 05.35

Ciao Rosario !...

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Commentaires

09.03 | 22:54

cool Gérard... merci pour ton passage

...
09.03 | 07:58

J'ai passé un bon moment des mots scions

...
05.03 | 21:15

oh merci ! Dome...

...
05.03 | 19:43

Bravo Betty pour tes créations ! :)

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