L'un possible ...

L'un possible

 

L'indécence

violente

de l'amour qui se cogne

aux murs de l'un possible

 

encore et malgré

l'absolu don

sa rétraction

en gouttes épurées

sa rétention

au repli de soi

 

que libre il reste

soie…

  

                                               28 septembre  20[dou(X)ze]

 

 

 

Les cliques …

photo by MFA

Ca flaque

au creux du ventre

au feu tendu

 

ton jus

 

nos claques

en densité

répétée

 

Etale encorps

les éclats de tes fleuves

tes volcans

 

je m'abreuve

à ta main

je m'offre à

tu donnes

 

Balance

les cent mille pommes

aux catins

 

Nous

à nos matins

danse

 

Ca gicle

aux noeuds du centre

aux jeux fendus

 

mon jus

 

nos cliques

en gifles

entêtés

 

s'imbriquent

toujours à l'amour

ma traque

 

 28 septembre  20[dou(X)ze]  

                                       

 

 

Dis pas de rien

Je ferme les clapets

du cœur

 

je me calfeutre

à ma douleur

au repli des feuilles

sans floraison

ni vitale

ni funèbre

 

je m'fais la malle

je fais la crève

aussi

au si

silence

long

longue

longue heure

 

en dix pas

disparition de moi

dis pas de rien

mon chien

 

lente

l'anti-horreurs

de toi

 

résolue à ton fantôme

arrogant

 

pour toute présence

mon homme

 

de l'amour

ma pomme

 

casse rôle

ma folle

 

taule …

 

 

                                                                30 septembre 20[dou(X)ze]

 

 

Sa-ge moi

Je questionne les limites

de l'amour peau cible

incompressible et submergé

pare-foi

de paradoxe

folie parade

 

et cette vie aux lance-flammes

sur la femme de soie

inacceptable …

 

Ça s'en fiche royalement

du déboulonnage de l'amour

en tel ou tel atour

dans sa quête insatiable

d'éternité instantanée …

 

ça préfère se jeter

la tête la première

contre les parois ascensionnelles

de la passion vive

au risque toujours

du vertige à la chute

de mes reins

depuis les sommets électrostatiques

de sa tour …

 

je crie doucement non

ô grand n'importe quoi

oh comprends-moi

fuyons …

 

mais ça se précipite

quand île répète encore

ne pouvoir vivre sans aile

et que les mots m'aiment

sonnent l'emblème

de l'absolue liaison

la déraison à l'unisson

les éclats d'encorps

en menaces de mort …

 

je râle … pâle et blême

alors …

que les maux toujours

ne sont pas l'amour …

que les tempêtes empestent

les conduites ascétiques

d'anorexiques …

que l'addiction

est un poison …

 

mais ça veut les mots

de l'amour

avec ou sans toujours

et tout le reste

est morne bête

morte …

 

et puis les langues

se délient …

 

je te cogne ma pomme

où t'abîmer le moins

quand je sens que ça vient

ta trogne …

juste là dans ce coin

qui t'empêchera

de marcher

de partir de chez moi

quand je te dis va-t-en

avec mes poings …

 

t'obliger

à rester là

chienne gardienne

de mes rêves

ma trêve

dans grande tristesse

ma fièvre

en peauétesse …

 

bleuir ta peau

ou la saigner

à blanc

qu'importe

mon tourment

pourvu que je te touche …

 

alors ça embrasse

je joue

et moi …

 

 

                                                16 décembre 20[dou(X)ze]

 

 

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Commentaires

09.03 | 22:54

cool Gérard... merci pour ton passage

...
09.03 | 07:58

J'ai passé un bon moment des mots scions

...
05.03 | 21:15

oh merci ! Dome...

...
05.03 | 19:43

Bravo Betty pour tes créations ! :)

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